Fusillades dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande: le bilan grimpe à 49 morts


Fusillades dans deux mosquées en Nouvelle-Zélande: le bilan grimpe à 49 morts

 Un ouvrier se filme en train de détruire cinq maisons


Publié le 13 Mars 2019 | khippi.com




Deux mosquées de la ville de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, ont été la cible de fusillades. Le bilan actuel est de 49 morts. Quatre personnes ont été arrêtées. Le tireur serait un extrémiste de droite australien, selon la Première ministre.



Le président suisse exprime ses condoléances

Comme d'autres politiciens suisses, le président de la Confédération Ueli Maurer a exprimé sur Twitter ses condoléances envers les proches des victimes des attentats en Nouvelle-Zélande.

"Toutes mes pensées et ma sympathie vont aux victimes, à leur famille et à la population de la Nouvelle-Zélande", a tweeté vendredi Ueli Maurer. Le président de la Confédération a décrit comme choquantes les attaques menées contre des personnes en train de prier dans deux mosquées de la ville néo-zélandaise de Christchurch. La Suisse condamne tous les actes terroristes.

La présidente du Conseil national Marina Carobbio (PS/TI) et le président du Conseil des Etats, Jean-René Fournier (PDC/VS) ont également exprimé plus tôt dans la journée leurs plus sincères condoléances aux proches des victimes et à toute la Nouvelle-Zélande sur le compte Twitter du parlement suisse (@ParlCH). Au moins 49 personnes sont mortes dans les attaques.

Pour l'instant, les autorités suisses ne disposent pas d'indications concernant d'éventuelles victimes helvétiques, a déclaré vendredi le Département fédéral des affaires étrangères à l'agence Keystone-ATS. Mais les représentants suisses à Wellington restent en contact avec les autorités locales compétentes. 10h38



Une attaque diffusée en direct et un «manifeste»

Un tireur australien impliqué dans des attaques meurtrières contre des mosquées néo-zélandaises vendredi a publié au préalable un manifeste raciste sur Twitter. Il a ensuite diffusé en direct des images vidéo de l'attaque, selon une analyse réalisée par l'AFP.

La police a demandé aux gens de ne pas partager les images, dans lesquelles ont voit l'assaillant tirer sur des fidèles à bout portant. "La police a connaissance d'images extrêmement pénibles relatives à l'incident de Christchurch circulant sur internet", a-t-elle expliqué sur Twitter.

"Nous déconseillons fortement de partager le lien. Nous travaillons à ce que ces images soient retirées".

L'AFP a analysé une copie de la vidéo publiée sur Facebook Live qui montre un homme blanc aux cheveux courts se rendre en voiture jusqu'à la mosquée Masjid al Noor de Christchurch, puis tirer quand il rentre dans le lieu de culte.

Authenticité établie

L'AFP a établi l'authenticité de la vidéo au moyen d'une enquête numérique, en comparant notamment des captures d'écran de la vidéo du tireur montrant la mosquée avec de multiples images de la même zone disponibles sur internet.

Un "manifeste" expliquant les motivations de l'attaque a été publié vendredi matin sur un compte Twitter portant le même nom et la même image profil que la page Facebook ayant diffusé l'attaque en direct.